Quels sont les facteurs de risque de cancer du système nerveux central ?

Quels sont les facteurs de risque de cancer du système nerveux central ?

Un facteur de risque est un élément qui peut influencer le risque de développer une maladie. Bien que certains facteurs de risque peuvent influencer le développement d’une tumeur du système nerveux central, la plupart d’entre eux ne sont pas directement impliqués dans le développement d’une tumeur en particulier. Cependant, en connaissant vos facteurs de risque et en parlant avec votre médecin, vous serrez plus à même de prendre des décisions ‘éclairées’.

Les facteurs de risque suivants peuvent augmenter le risque d’apparition d’une tumeur du système nerveux central :

  • L’âge : les tumeurs cérébrales sont plus fréquentes chez les enfants et les adultes plus âgés. Cela étant dit, les tumeurs cérébrales peuvent se développer à tout âge.
  • Le sexe: les hommes sont plus susceptibles que les femmes de développer des tumeurs cérébrales.
  • Race / Origine ethnique : aux États-Unis, les individus de race blanche présentent un risque plus important de développer certains types de cancers tels que les gliomes.
  • L’exposition aux produits chimiques : les pesticides, certains produits pétroliers, le caoutchouc ou le chlorure de vinyle peuvent augmenter le risque de développer une tumeur au cerveau. Même si ces éléments sont souvent en discussion, il n’y a toujours pas de preuve scientifique qui confirme ce lien.
  • Antécédents familiaux : environ 5% des tumeurs du cerveau peuvent être liées à des maladies génétiques héréditaires comme la neurofibromatose, le syndrome de Li-Fraumeni, le syndrome de carcinome baso-cellulaire névoïde, la sclérose tubéreuse de Bourneville, le syndrome de Turcot ou la maladie de von Hippel-Lindau.
  • L’exposition à des infections, des virus et des allergènes : l’infection par le virus d’Epstein-Barr (EBV) augmente le risque de développer un lymphome du système nerveux central. On a montré que plusieurs autres types de virus provoquent également des tumeurs du cerveau chez les animaux.
  • Les champs électromagnétiques : les études qui ont évalué le rôle des champs électromagnétiques, tels que l’énergie des téléphones cellulaires, n’ont pas montré un lien tangible avec le développement de tumeurs cérébrales. Cependant, l’Organisation Mondiale de la Santé a recommandé de limiter l’utilisation des téléphones cellulaires chez les adultes et surtout les enfants et adolescents.
  • Le rayonnement ionisant : d’anciens traitements sur le cerveau incluant l’utilisation de rayonnements ionisants peuvent augmenter le risque d’apparition d’une tumeur au cerveau chez certaines personnes.
  • Blessure à la tête : le traumatisme crânien sévère a été étudié pour sa relation avec les tumeurs cérébrales. Certaines études ont montré un lien entre traumatisme crânien et méningiome.
  • Les convulsions : les convulsions ont longtemps été associées à des tumeurs du cerveau. Cependant, on ne connaît pas exactement si les convulsions augmentent effectivement le risque de tumeurs cérébrales.
  • Des composés N-nitrosés : les suppléments N-nitroso alimentaires sont formés dans le corps à partir de nitrites ou nitrates présents dans certaines viandes grillées, la fumée de cigarette et les cosmétiques. Certaines études indiquent que la présence de composés N-nitroso peut augmenter le risque de tumeurs cérébrales chez l’enfant et la personne adulte.
  • L’exposition à des agents neurotoxiques : une étude a révélé que certains anciens combattants durant la guerre du Golfe avaient un risque accru de développer une tumeur cérébrale suite à une exposition à des agents neurotoxiques (gaz neurotoxiques). Cependant, d’autres recherches doivent être menées pour confirmer cet état de fait.

http://www.cancer.net/cancer-types/brain-tumor/symptoms-and-signs

http://www.cancer.org/cancer/braincnstumorsinadults/detailedguide/brain-and-spinal-cord-tumors-in-adults-risk-factors

 

Qu’est-ce que le cancer du système nerveux central ?

Qu’est-ce que le cancer du système nerveux central ?

HiRes

Les cancers affectant le cerveau et la moelle épinière sont collectivement appelés cancers du système nerveux. Ensemble, les tissus du cerveau et de la moelle épinière constituent le système nerveux central (SNC). Le SNC est responsable de l’élaboration et la transmission des fonctions spécifiques telles que la pensée, la parole et les mouvements du corps. Quand une tumeur se développe dans le SNC, il peut dans certains cas affecter le processus de pensée d’une personne, son discours ou ses mouvements.

Il existe deux types de tumeurs cérébrales en fonction de leur origine : les tumeurs dites primaires et celles qui sont secondaires. Les tumeurs cérébrales primaires apparaissent dans le cerveau. Il s’agit soit de tumeurs d’emblée très agressives soit plus souvent de tumeurs à croissance plus lente dites de bas grade. Une tumeur de bas grade se développe donc lentement, avec le risque éventuel par la suite de se transformer en une tumeur plus agressive, dite de haut grade.

Les tumeurs cérébrales secondaires, appelés métastases cérébrales, sont plus fréquentes que les tumeurs cérébrales primaires. Celles-ci commencent généralement dans une autre partie du corps (comme le sein, le côlon, le foie), puis se propagent vers le cerveau. Les tumeurs peuvent également être bénignes. En fonction de leur localisation, les tumeurs bénignes et malignes du cerveau ou de la moelle épinière déclenchent des signes et des symptômes et nécessitent une prise en charge adaptée. Les tumeurs bénignes, au cours de leur développement, vont provoquer un ‘effet de masse’ sur les structures environnantes mais se propagent rarement à d’autres parties du cerveau. Par contre les tumeurs malignes peuvent se propager à d’autres parties du cerveau.

Les types de tumeurs cérébrales :

Il existe plusieurs types de tumeurs de la moelle épinière et du cerveau qui peuvent se former dans les différentes zones du système nerveux. En général, le type de tumeur cérébrale le plus commun est le gliome

Le gliome est une tumeur qui se développe à partir d’une cellule gliale (il s’agit d’une cellule de soutien située dans le tissu cérébral).

  • L’astrocytome est le type de gliome le plus commun; il commence dans les cellules appelées astrocytes qui sont situés dans le cerveau ou le cervelet. Il existe quatre grades d’astrocytome allant du grade I au grade IV. Le grade IV correspond au cas le plus grave aussi appelé glioblastome.
  • Oligodendrogliome : ce type de tumeur se développe à partir des cellules appelées oligodendrocytes qui forment la myéline.
  • Gliome mixte : ce type de tumeur est composé de plusieurs groupes de cellules gliales.
  • Ependymome : cette tumeur commence dans la région du cerveau où est produit et stocké le fluide céphalorachidien.
  • Gliome du tronc cérébral : cette tumeur commence dans les cellules gliales situées dans le tronc cérébral.

Les tumeurs qui n’appartiennent pas à la famille des gliomes comprennent:

  • Méningiome : il s’agit de la tumeur la plus fréquente parmi les tumeurs primaires. Le méningiome prend son origine dans les méninges.
  • Les tumeurs de la glande pinéale et l’hypophyse qui se trouvent dans la glande pituitaire et glande pinéale
  • Lymphome primitif du SNC : il s’agit d’un type de lymphome qui commence à l’intérieur du cerveau.
  • Médulloblastome : ce type de tumeur commence dans les cellules granulaires du cervelet.
  • Craniopharyngiome : cette tumeur se développer en général à proximité de l’hypophyse, à la base du cerveau.
  • Neurinome de l’acoustique : cette tumeur bénigne se développe dans le nerf vestibulaire, situé dans l’oreille interne. Ce nerf contrôle également l’équilibre.

http://www.cancer.org/cancer/braincnstumorsinadults/detailedguide/brain-and-spinal-cord-tumors-in-adults-what-are-brain-spinal-tumors

http://www.cancer.net/cancer-types/brain-tumor

Quels sont les symptômes liés aux cancers du système nerveux central ?

Quels sont les symptômes liés aux cancers du système nerveux central ?

Les individus qui développent une tumeur au cerveau peuvent éprouver des symptômes généraux ou spécifiques. Les symptômes spécifiques apparaissent lorsqu’une partie spécifique du cerveau ne fonctionne pas correctement à cause de la tumeur qui remplace le tissu normal. Les symptômes généraux sont plutôt liés à l’effet de masse occasionné par le développement de la tumeur au sein de la boîte crânienne qui ne peut augmenter en taille.

Chez les personnes ayant développé une tumeur au cerveau, les signes ou symptômes généraux peuvent se produire comme suit :

  • Des maux de tête : ceux-ci peuvent être sévères d’emblée ou s’empirer progressivement avec des épisodes survenant surtout le matin
  • Convulsions
  • Altération de la mémoire.
  • Nausées et/ou vomissements
  • Fatigue

Pour certaines personnes, les signes suivants peuvent également se produire selon la localisation spécifique de la tumeur :

  • Sensation de pression ou maux de tête
  • Perte de stabilité et d’équilibre (liée à la présence d’une tumeur dans le cervelet)
  • Difficultés liées à la motricité fine (tumeur dans le cervelet)
  • Modifications de jugement, perte d’initiative, lenteur et faiblesse musculaire (causée par une tumeur dans le lobe frontal du cerveau).
  • Perte partielle ou totale de la vision (tumeur dans le lobe temporal ou occipital du cerveau).
  • Changement dans la parole, l’ouïe, la mémoire ou l’état émotionnel (tumeur dans le lobe frontal ou temporal du cerveau).
  • Difficulté à avaler, faiblesse musculaire sur le visage, engourdissement (tumeur du tronc cérébral).
  • Incapacité à regarder vers le haut (tumeur dans la glande pinéale).
  • Altération de la vision (tumeur dans le lobe frontal, lobe occipital ou le tronc cérébral).

Le cerveau et le système nerveux central sont responsables du contrôle d’autres organes, y compris ceux impliqués dans la production d’hormones. Ainsi, les tumeurs cérébrales peuvent provoquer d’autres symptômes à distance non repris ici.

Si vous rencontrez l’un ou l’autre de ces symptômes, consultez votre médecin qui pourra ensuite évaluer les causes de ces changements.

http://www.cancer.org/cancer/braincnstumorsinadults/detailedguide/brain-and-spinal-cord-tumors-in-adults-signs-and-symptoms

http://www.cancer.net/cancer-types/brain-tumor/symptoms-and-signs

 

Quels sont les symptômes liés au cancer de la peau ?

Quels sont les symptômes liés au cancer de la peau ?

Les symptômes liés à ce type de cancer peuvent être divisés en différentes catégories en fonction du type de cancer :

Les symptômes liés au cancer non mélanique commencent avec une éruption cutanée inhabituelle (une bosse ou une plaie)

  • Les symptômes liés au carcinome basocellulaire commencent généralement avec l’apparition d’une petite masse translucide sur les zones souvent exposées au soleil comme la tête, le cou ou les épaules. Souvent, on voit des vaisseaux sanguins au sein de cette ‘masse’. Ces lésions qui ont tendance à saigner facilement et former des croûtes sont facilement confondues avec des plaies banales du visage.
  • Les symptômes liés au carcinome spinocellulaire aussi appelé carcinome épidermoïde sont le plus souvent retrouvés sur les parties du corps exposées au soleil, mais peuvent également être retrouvés sur les organes génitaux et à l’intérieur de la bouche. En l’absence de traitement, ces lésions peuvent évoluer en masses plus importantes. Ce type de tumeur peut prendre plusieurs formes différentes comme :
    • Un nodule rouge et ferme
    • Une lésion plate avec une croûte
    • Une ulcération dans la bouche
    • Une lésion surélevée de couleur rougeâtre, autour de l’anus ou les organes génitaux
    • Des démangeaisons intenses qui peuvent conduire à une infection en cas de grattage prononcé

Les symptômes liés au mélanome comprennent l’apparition de nouvelles taches cutanées ou toute modification de la taille, de la forme ou de la couleur d’un grain de beauté. L’utilisation de la règle ABCD permet de détecter toute croissance anormale:

  • A pour Asymétrie : si le grain de beauté ou la tache de rousseur est inégale (ou asymétrique), ce qui signifie qu’une moitié d’un grain de beauté ne correspond pas à l’autre moitié.
  • B pour Bord : si les bords sont rugueux, flous ou irréguliers, cela peut être un signe d’alerte.
  • C pour Couleur : un changement dans la nuance ou la distribution de la couleur du grain de beauté ou de la tache de rousseur.
  • D pour Diamètre : tout grain de beauté avec un diamètre supérieur à ½ centimètre pourrait être un signe de cancer de la peau.

D’autres signes comprennent également :

  • Des rougeurs ou gonflements qui se propagent au-delà du grain de beauté ou de la tache de rousseur
  • Des démangeaisons ou une douleur sur le grain de beauté ou la tache de rousseur.
  • Un changement dans la texture et/ou l’apparition d’un saignement sur le grain de beauté
  • Tout délai dans la guérison d’une lésion cutanée

Les signes de cancer de la peau peuvent se présenter sous différentes formes, avec des manifestations plus discrètes que d’autres et il est possible de voir apparaître des tumeurs dans les parties du corps qui ne sont pas en général exposées au soleil (intérieur de la bouche par exemple). Il est donc très important de vérifier régulièrement toute apparition d’une lésion suspecte. Ces symptômes peuvent être causés par des conditions que ne sont pas associées au cancer. Il est tout de même important de discuter de ces changements avec votre médecin.

http://www.cancercenter.com/skin-cancer/
http://www.healthline.com/health/skin-cancer/symptoms#Overview1
http://www.cancer.org/cancer/skincancer-melanoma/detailedguide/melanoma-skin-cancer-signs-and-symptoms
http://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/skin-cancer/basics/symptoms/con-20031606

Quels sont les traitements du cancer de la peau ?

Quels sont les traitements du cancer de la peau ?

En général, le cancer de la peau peut être traité par la chirurgie. Cependant, de nombreuses options de traitement sont mises à la disposition du patient. Parfois, en fonction de la taille, du type, de la profondeur et de la localisation du cancer, un traitement est plus recommandé que d’autres.

En présence de petits cancers de la peau (ou certaines lésions précancéreuses), le traitement peut se limiter à une simple élimination de toute la croissance (par incision ou avec une sorte de grattoir). Si une nouvelle intervention est nécessaire, les options comprennent :

  • La cryochirurgie : cette technique est normalement utilisée pour les cancers petits ou précoces en les congelant avec de l’azote liquide.
  • La chirurgie excisionnelle. Il s’agit d’une méthode où le médecin retire le cancer, ainsi que la peau environnante saine.
  • La chirurgie micrographique de Mohs : cette technique est utilisée pour le traitement des cancers de la peau de plus grande taille, des cancers qui récidivent ou qui sont difficiles à traiter. Cette méthode est généralement utilisée pour les carcinomes basocellulaire et épidermoïdes, mais est de plus en plus utilisée pour le mélanome également. Une par une, de fines couches de tissu sont prélevées et évaluées pour la recherche d’une lésion cancéreuse. La chirurgie se termine lorsque la couche retirée ne contient plus de cancer.
  • Le curetage et l’électrodesiccation ou cryothérapie est utilisé comme technique de suivi lorsque la lésion a été retirée. Ici, une électrode en forme d’aiguille est utilisée pour geler ou détruire les cellules cancéreuses qui entourent la zone de la plaie. Cette méthode est principalement utilisée pour traiter les cancers basocellulaires ou les cancers épidermoïdes fins.
  • La radiothérapie est utilisée lorsque la chirurgie ne peut pas complètement éradiquer toutes les cellules cancéreuses. Elle est également utilisée lorsque les cellules cancéreuses se sont propagées aux ganglions lymphatiques ou à d’autres parties du corps ou même dans le cas d’un cancer récurrent qui a initialement été traité par chirurgie.
  • La chimiothérapie peut être utilisée de différentes façons. Les crèmes/pommades peuvent être utilisées pour les cancers qui sont limités à la couche supérieure de la peau. Dans le cas où les cancers se sont répandus, une chimiothérapie intraveineuse est utilisée.
  • La thérapie photodynamique consiste à utiliser des médicaments qui rendent les cellules cancéreuses sensibles à la lumière, pour ensuite les détruire avec une lumière laser. Il s’agit d’un nouveau type de traitement qui est plus efficace avec les cancers basocellulaires de petite taille.
  • L’immunothérapie cible les cellules cancéreuses au sein de la peau en manipulant le système immunitaire pour utiliser les défenses naturelles qui détruiront ces cellules cancéreuses. Elle est utilisée pour les carcinomes non-mélaniques ainsi que pour le mélanome avancé.

 

http://www.cancerresearchuk.org/about-cancer/type/skin-cancer/treatment/which-treatment-for-skin-cancer

http://www.webmd.com/melanoma-skin-cancer/detection-treatment-skin-cancer

http://www.skincancer.org/skin-cancer-information/melanoma/melanoma-treatments

http://www.cancer.gov/types/skin/patient/skin-treatment-pdq#link/_59

Qu’est-ce que le cancer de la peau?

Qu’est-ce que le cancer de la peau?

La fonction principale de la peau est de protéger notre corps contre les dommages, les blessures et les infections. La peau intervient également dans le maintien d’une température normale de l’organisme. Le cancer de la peau a lieu quand survient un développement de cellules anormales dans la couche supérieure de la peau appelée épiderme (composées de cellules squameuses, de cellules basales et de mélanocytes).

Il existe 3 principaux types de cancer de la peau :

  1. Le carcinome basocellulaire
  2. Le carcinome spinocellulaire
  3. Le mélanome

Les carcinomes basocellulaires et spinocellulaires (aussi appelés cancers non-mélaniques) sont les types les plus fréquents de cancer de peau. Ils se développent généralement en raison d’une exposition chronique importante au soleil, dans certaines parties du corps comme la tête et le cou. Ces types de cancers se propagent rarement à d’autres parties du corps et ont un potentiel de guérison élevé. Néanmoins, il est important de les détecter et de les traiter rapidement car, en l’absence de traitement, ces cancers sont susceptibles de se propager lentement vers les tissus et organes voisins, les endommageant et pouvant entrainer à terme le décès éventuel du patient.

Les mélanomes se développent au départ des mélanocytes qui sont les cellules qui produisent notre pigment et nous donnent notre couleur de peau. Ce sont ces mélanocytes qui forment également ce qu’on appelle communément les grains de beauté. Le mélanome est considéré comme le cancer de peau le plus dangereux. Il peut se former sur tout le corps, mais la plupart du temps est retrouvé dans la région thoracique, sur le dos chez l’homme et sur les jambes chez les femmes. Même si les mélanomes ne sont pas aussi fréquents que les cancers de la peau non mélaniques, ils ont tendance à être plus graves. Tout comme le carcinome basocellulaire ou spinocellulaire, s’il est détecté tôt, le mélanome peut être curable. Cependant, s’il n’est pas traité, ce cancer agressif peut se propager très rapidement à l’ensemble du corps et rendre le traitement beaucoup plus difficile.

D’autres types de cancers de peau moins fréquents existent, tels que les tumeurs à cellules de Merkel ou les sarcomes de Kaposi.

Quels sont les facteurs de risque du cancer de la peau?

Quels sont les facteurs de risque du cancer de la peau?

Tout comme les symptômes, les facteurs de risque de cancer de la peau peuvent être divisés en 2 catégories : les facteurs de risque concernant le mélanome et ceux liés aux carcinomes non-mélaniques. Même si tous les facteurs de risque ne sont pas liés au mode de vie, on estime que, jusqu’à 86% des cas de cancer de la peau peuvent être évités en optant pour des choix de vie plus ‘sains’.

Les facteurs de risque du cancer non-mélanique :

  • Les rayon Ultra-Violets (UV) : il s’agit du facteur de risque principal pour la plupart des cancers de la peau. Les rayons UV (du soleil ou des salons de bronzage) endommagent l’ADN des cellules de la peau. La durée de l’exposition au soleil ainsi que la protection de la peau influencent fortement ces risques.
  • La peau claire : toute personne est à risque de développer un cancer de la peau. Cependant, les peaux claires présentent un risque plus élevé que les personnes ayant des peaux plus foncées. En effet, les peaux foncées contiennent beaucoup plus de mélanine, ce qui contribue à une protection plus élevée contre les rayons UV. Plus la peau est claire, plus le risque est élevé.
  • L’âge avancé: on pense que les personnes âgées sont plus à risque de développer un cancer de la peau, en raison d’une exposition aux UV cumulée au cours de leur vie.
  • Les hommes sont deux fois plus susceptibles que les femmes de développer un carcinome basocellulaire et 3 fois plus susceptibles d’avoir un carcinome épidermoïde.
  • L’exposition chimique : certains produits chimiques sont connus pour conduire à un cancer non-mélanique. Il s’agit dans ce cas de l’arsenic, du goudron industriel, du charbon, de la paraffine ainsi que certains types d’huile.
  • L’exposition aux radiations : les individus qui ont été traités par un traitement de radiothérapie présentent un risque plus élevé de développer un carcinome basocellulaire, en particulier dans la région qui a été exposée.
  • Une histoire personnelle de cancer de la peau signifie un risque accru de développer cette maladie à nouveau.
  • Des blessures à long terme ou graves tels que des cicatrices de brûlures, ou une peau endommagée par une maladie inflammatoire de la peau augmentent légèrement le risque de développer un cancer de la peau.
  • Un traitement du psoriasis : ce traitement basé sur la lumière UV peut augmenter les risques de développer un carcinome épidermoïde.
  • Certaines conditions héréditaires comme le xeroderma pigmentosum qui réduit la capacité de guérison de la peau suite à des dommages liés à l’exposition au soleil, peut conduire à un risque élevé de développer des cancers de la peau.
  • Un système immunitaire affaibli : les personnes ayant un système immunitaire affaibli (à cause d’une maladie ou de la prise de certains médicaments) sont plus susceptibles de développer de nombreux types de cancers, y compris les carcinomes non-mélaniques.
  • Le virus du papillome humain (HPV) : les infections dues à certains types de HPV, en particulier dans la région génitale/anale, peut augmenter le risque de cancer de la peau.
  • Le tabagisme est un risque important du cancer épidermoïde.
  • Les gènes : les personnes ayant des antécédents familiaux de cancer de la peau (en particulier des parents au premier degré) présentent un risque plus élevé de cancer de la peau.

Les risques liés au mélanome ont quelques similitudes avec les risques de carcinomes non-mélaniques et comprennent :

  • La lumière UV : ici aussi, l’exposition au soleil pendant de longues périodes peut augmenter le risque d’apparition d’un mélanome.
  • Les grains de beauté en eux-mêmes sont des tumeurs bénignes, mais leur risque de se développer en cancer est faible. Cela étant dit, une personne avec plusieurs grains de beauté est plus susceptible de développer un mélanome.
  • Une peau claire : là encore, plus la peau est blanche, plus le risque est élevé. Les individus de couleur blanche sont 10 fois plus susceptibles de développer un mélanome que les Afro-Américains, et ceux ayant un profil ‘roux’ ont le risque le plus élevé.
  • Antécédents familiaux de mélanome : 10% des cas diagnostiqués avec un mélanome ont un parent proche touché par cette maladie.
  • Une histoire personnelle de mélanome augmente le risque de développer une autre tumeur identique.
  • La présence d’un système immunitaire affaibli: ces individus sont également plus susceptibles de développer un mélanome.
  • L’âge : les personnes âgées ont un risque plus élevé de mélanome. Toutefois, le mélanome est le cancer de la peau le plus fréquent chez les personnes âgées de moins de 30 ans.
  • Le sexe : les hommes sont aussi plus susceptibles de développer des mélanomes que les femmes.
  • Le xeroderma pigmentosum (XP) augmente aussi le risque de développer un mélanome.

 

http://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/skin-cancer/risk-factors#ref-0

http://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/skin-cancer/basics/risk-factors/con-20031606

http://www.cdc.gov/cancer/skin/basic_info/risk_factors.htm

http://www.cancercenter.com/skin-cancer/risk-factors/

http://www.cancer.org/cancer/skincancer-melanoma/detailedguide/melanoma-skin-cancer-risk-factors

http://www.cancer.org/cancer/skincancer-basalandsquamouscell/detailedguide/skin-cancer-basal-and-squamous-cell-risk-factors

Le cancer de la peau peut-il être évité ?

Le cancer de la peau peut-il être évité ?

Heureusement, la réponse est oui dans la plupart des situations.

Comme les cancers cutanés sont directement liés à nos choix de mode de vie, il y a plusieurs mesures que nous pouvons prendre pour réduire ce risque autant que possible. Voici une liste de certaines actions à mettre en œuvre :

  • Eviter l’exposition au soleil à certaines heures : cela concerne la période située entre 11h et 16h ou l’exposition présente un index UV supérieur ou égal à 3. Essayer de limiter les activités à l’extérieur durant cette période de la journée.
  • Chercher une protection au soleil et rester à l’ombre. S’il faut rester à l’extérieur, la meilleure façon de se protéger du soleil est de rester à l’ombre et de, ainsi, limiter les dégâts occasionnés par les UV sur la peau.
  • Pour les patients parlant l’anglais, Il existe une méthode facile à retenir pour se protéger du soleil : ‘Slip ! Slop ! Slap ! Cela signifie en gros :
    • Slip : mettre une chemise
    • Slop : utiliser une crème solaire avec un indice de protection suffisant (15 ou supérieur et remettre une couche sur la peau toutes les deux heures)
    • Slap : mettre un chapeau
    • Et ne pas oublier de mettre des lunettes de soleil pour protéger les yeux et la peau tout autour.
  • Eviter les bancs solaires. Ces machines émettent principalement des UV de type A, très dangereux pour la peau et qui peuvent augmenter à la longue le risque de cancer cutané.
  • Protéger les enfants. En raison de leur risque plus élevé vis-à-vis des dommages occasionnés par le soleil, ils doivent réduire leur temps passé à l’extérieur. Il est important de bien les protéger avec des vêtements et des crèmes et leur expliquer les dangers d’une exposition trop prolongée au soleil.
  • Surveiller régulièrement les grains de beauté. Garder un œil sur toutes ses taches de rousseur et ses grains de beauté est crucial. Et ne pas oublier de faire des contrôles médicaux réguliers chez son médecin traitant.

http://www.skincancer.org/prevention/sun-protection/prevention-guidelines

http://www.cancer.org/cancer/skincancer-melanoma/detailedguide/melanoma-skin-cancer-prevention

http://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/skin-cancer/basics/prevention/con-20031606

 

Questions a Poser

Questions a Poser

Diagnostic:

  • Nom et Stade
    • Quel est le nom exact de ma maladie ?
    • Puis-je avoir une copie de mon rapport médical ?
    • Y a-t-il des stades ? Si oui, quel est mon stade ?
    • Ma maladie est-elle localisée ou s’est-t-elle propagée ?
    • Y a-t-il des tests à prévoir pour confirmer mon diagnostic ?
    • Dois-je faire analyser certains marqueurs génétiques (biomarqueurs) liés à ma maladie ?
  • Progression
    • Quelle est la progression de ma maladie ?
    • Dois-je passer d’avantages de tests ?
    • Quel est mon pronostic ?
    • A quoi dois-je m’attendre ?
  • Second avis médical
    • Qui pourriez-vous recommander pour un second avis ?
    • Dans ce cas, dois-je refaire des examens ?
    • Puis-je obtenir une copie de tous mes résultats pour un second avis ?

Traitement:

  • Quand votre médecin aborde un traitement :
    • Quels sont les symptômes associés à ma maladie ?
    • Quelles sont mes options de traitement ?
    • Quand dois-je commencer mon traitement ?
    • En quoi consiste mon traitement ? Un traitement a l’hôpital, à domicile ? Quel type de traitement ?
    • Quelle sera la durée de mon traitement ?
    • Quels seront les effets secondaires liés à mon traitement ?
    • Y a-t-il une alternative au traitement recommandé ?
    • Le traitement va-t-il permettre de faire disparaître mon cancer ou seulement de ralentir sa progression ?
    • Ce traitement est-t-il déjà sur le marché ou est-t-il en phase d’évaluation ? (voir les questions sur les essais cliniques pour la phase d’évaluation)
    • Aurai-je besoin de soutien pendant mon traitement ?
    • Y a-t-il des traitements complémentaires (suppléments, nutrition, sport) à prévoir ? Voir les questions sur la mode de vie.
  • La fertilité :
    • Mon traitement aura-t-il un impact sur ma fertilité ?
    • Est-ce possible d’avoir des enfant pendant ou après mon traitement ?
  • Essai clinique :
    • Qu’est-ce qu’un essai clinique ?
    • Y a-t-il des risques liés a ma participation à un essai  clinique ?
    • Qu’est-ce qui se passe durant un essai clinique ?
    • Qu’est-ce qui se passe à la fin d’un essai clinique ?
    • Y a-t-il des frais associés à ma participation à un essai clinique ?
    • Mon assurance couvre-t-elle ma participation ?
    • Recommendez-vous ma participation à un essai spécifique?
    • Existe-t-il des essais cliniques pour ma maladie ?
    • Suis-je éligible pour un essai clinique ?
    • Quelle est la durée normale d’un essai clinique ?
  • Effets secondaires :
    • Quels sont les effets secondaires les plus fréquents liés à mon traitement ?
    • Puis-je prévenir ou gérer certains effets secondaires ?
    • Combien de temps dureront ces effets secondaires ?
    • Y a-t-il des effets secondaires qui viendront par la suite  ?
    • Puis-je prévenir la fatigue ?
    • Puis-je prévenir les troubles cognitifs (chemo brain)

Mode de vie:

  • Mon mode de vie est-il important ?
  • Dois-je être physiquement actif ? Si oui, quelles sont les recommandations ?
  • Que dois-je manger ou ne pas manger ?
  • Puis-je boire de l’alcool pendant mon traitement ?
  • Si je fume, dois-je arrêter ?
  • Puis-je prendre des suppléments/compléments ? si oui, lesquels ?
  • Dois-je éviter certains suppléments/compléments ?
  • Comment ce diagnostic affectera-t-il ma vie ?

Coût du traitement:

  • Mon traitement sera-t-il couvert par mon assurance ?
  • Combien coutera mon traitement ?
  • Ce coût sera-t-il temporaire ou y aura-t-il des coûts associés qui viendront par la suite ?

 

Bien préparer sa première consultation médicale

Bien préparer sa première consultation médicale

Il peut parfois être difficile d’obtenir toutes les informations dont vous iStock_000063343045_XXXLargeavez besoin pendant votre première consultation avec votre docteur. Il est tout a fait possible de ne pas avoir une bonne compréhension de ce que votre docteur vous explique au moment même, surtout si vous vous sentez désorienté, choqué ou effrayé.

Afin d’être bien informé sur votre maladie, il est important de pouvoir poser toutes les questions que vous avez en tête. Et pour vous aider, nous avons préparé une liste de questions qui reviennent le plus souvent. Vous pouvez sélectionner celles qui vous conviennent, selon votre situation.

Il est important de garder un rôle actif dans la gestion de sa maladie et la planification de son traitement. Cette liste vous y aidera.

Bien préparer sa première consultation médicale

  • Prenez un cahier ou un bout de papier, ou imprimez la liste des questions ici.
  • Lors de votre discussion avec votre médecin, notez les mots que vous ne comprenez pas ou ceux qui vous sont inconnus.
  • Sachez que les informations que vous trouverez en ligne ne sont pas toutes fiables. Si vous avez des doutes, consultez votre docteur qui pourra vous orienter vers des sources plus crédibles.
  • Faites une préparation mentale des questions que vous voulez poser à votre infirmière ou à votre docteur afin de ne pas être bloqué lors de votre consultation. Une autre option sera d’envoyer vos questions à votre infirmière ou médecin par email à l’avance.
  • Faites une copie des questions que vous allez donner à votre médecin pendant votre consultation.
  • Pas la peine d’imprimer tous les documents que vous trouverez sur Internet. Une page résumant l’ensemble de vos questions suffira.

Pendant votre consultation

  • Demander à votre médecin s’il est possible d’enregistrer votre consultation pour que vous puissiez la réécouter par la suite.
  • Avant de commencer, signalez à votre infirmière ou docteur que vous aurez des questions à poser à la fin de votre consultation. Comme ça, votre médecin pourra anticiper vos questions. Si vous avez imprimé vos questions, donnez le papier à votre médecin.
  • Si vous rencontrez des mots ou des termes que vous ne comprenez pas, n’hésitez pas à interrompre la discussion pour demander une explication.
  • Avant de quitter, assurez-vous que toutes vos questions ont trouvé réponse.
  • Si vous le souhaitez, vous pouvez toujours demander un second avis médical.

Après votre rendez-vous

  • Si possible, prenez le temps pour noter vos pensées dans la salle d’attente, puisqu’elles sont encore intactes dans votre tête.
  • Une fois chez vous, relisez vos questions pour vous assurer d’avoir obtenu toutes vos réponses.
  • Notez vos réponses dans votre journal ou votre cahier.
  • Utilisez Esperity pour compléter éventuellement vos infos. Vous pouvez :
    • Insérer l’historique de vos médicaments
    • Insérer vos traitements complémentaires
    • Compléter votre profil en y introduisant votre diagnostic
    • Gérer vos rendez-vous futurs et ajouter des commentaires éventuels (avec l’option d’être averti par un email de rappel).
  • Parlez de votre consultation avec un de vos proches. Exprimez ce que vous ressentez, ce que les médecins et infirmières vous ont dit.
  • Il est parfois utile de trouver un support en ligne et de discuter avec d’autres malades qui ont la même condition que vous, afin de partager vos expériences et d’en apprendre un peu plus sur votre maladie.

Rappelez-vous qu’il est tout à fait normal d’avoir encore des questions après votre premier rendez-vous. N’hésitez pas pour retourner et poser éventuellement d’autres questions, et ne vous sentez surtout pas gêné vis-à-vis de votre médecin. Un bon docteur prendra le temps de répondre a toutes questions.

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ABMM contact

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Contactez-nous

Bienvenue sur le site de  l’Association Belge contre les Maladies neuro-Musculaires ASBL de l’ABMM – Aide à la Recherche asbl et du Téléthon Belgique !

Rue Achille Chavée, 52/02 – 7100 LA LOUVIERE

Tél. : 064/ 450.524 – GSM 0495/ 439.800 du lundi au vendredi de 9.30 à 12.30 h.

Mail général : info@abmm.be

Pompe

Pompe

Bienvenue sur la communauté de la maladie de Pompe

La raison sociale de l’Association Belge contre les Maladies neuro-Musculaires est de “lutter par tous les moyens contre les maladies neuro-musculaires et promouvoir le bien-être des personnes qui en sont atteintes”.

Pour atteindre ses buts, l’ABMM diversifie ses actions.

Elle organise par exemple des conférences, une écoute téléphonique, un service social, un service psychologique, un conseil scientifique, une aide financière à la recherche (via ABMM – Aide à la Recherche ASBL) et aux membres, des réunions-rencontre, un repas de printemps et d’autres activités telles que des barbecues, des gaufres-party, des promenades touristiques, donnant ainsi l’occasion à ses membres de se rencontrer et se connaître dans une ambiance conviviale.L’ABMM édite régulièrement un bulletin de liaison appelé “Coup de Plume” (téléchargeable sur ce site).

Elle organise également, chaque année, une campagne de récolte de fonds, le Téléthon en Belgique.

L’ABMM est reconnue par la Région Wallonne comme “association représentative des personnes handicapées”, et agréée par le Ministère des Finances pour la délivrance d’attestations fiscales pour les dons de 40 € et plus.

Vie et Cancer

Vie et Cancer

Bienvenue sur Vie et Cancer

mag mertens vie et cancerEn tant que survivante du cancer, j’ai expérimenté les difficultés inhérentes à la maladie.

Mais ce qui m’a le plus durement touché, a été de gérer « l’après ». les angoisses de rechute, le sentiment de solitude, les difficultés à reprendre le travail et sa vie « normalement ». C’est lors de cette difficile transition qu’il est devenu évident pour moi de créer quelque chose pour toutes les personnes dans cette période particulière que j’appelle « l’après-cancer ».

Travaillant depuis près de dix ans dans la Communication, et devenue coach certifiée, j’accompagne désormais les personnes une fois que la maladie est partie mais que les questions demeurent. Fondatrice de Vie & Cancer, un site Internet dédié à la question, coach de vie, je m’attache à relever toutes les problématiques inhérentes à l’après-cancer et à accompagner au mieux les personnes qui le souhaitent.

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Op 4 februari 2012 had de oprichtingsvergadering van de VZW Stop Darmkanker plaats. De statuten van de VZW verschenen in het Belgische Staatsblad op 19 juli 2012

De Raad van Bestuur bestaat uit :

  • Voorzitter : Theo Vaes, bestuurder van vennootschappen
  • Secretaris : Luc Peeters, advokaat
  • Penningmeester : Luc Colemont, geneesheer-specialist

In het Dagelijks Bestuur zetelen Marleen Wauters, Marina Rypens en Luc Colemont.

Onze missie :  Onze beweging “Stop Darmkanker” wil iedereen overtuigen dat het aantal doden door darmkanker drastisch zal dalen door vroegtijdige opsporing.

© 2016 VZW Stop Darmkanker – Ondernemingsnummer: 0847.289.456 – ING 363/1016510/87

Les in darmkanker door Dr. Luc Colemont

Les in darmkanker door Dr. Luc Colemont

Les in darmkanker

 

© 2016 VZW Stop Darmkanker – Ondernemingsnummer: 0847.289.456 – ING 363/1016510/87

Quels Traitements

Quels Traitements

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Quels traitements?

Dans la plupart des cas, les patients présentant des plaques pleurales ne souffrent d’aucun symptôme et aucun traitement en particulier n’est justifié.

Dans le cas du mésothéliome malin, le traitement dépendra de l’étendue et de l’extension des lésions en dehors du mésothélium. En cas d’atteinte limitée, un acte chirurgical pourra être discuté. Cependant, les lésions mésothéliales sont souvent découvertes au stade étendu et il faut recourir alors à des traitements par chimiothérapie.

Le choix du traitement dépendra des protocoles thérapeutiques mais souvent, l’efficacité des thérapies conventionnelles n’est pas extraordinaire et les patients souffrant de mésothéliome présentent une durée médiane de survie de 6 à 12 mois.

Cependant, ces dernières années, de nouvelles approches thérapeutiques sont apparues combinant une chimiothérapie avec des traitements dits ciblés ou des traitement par immunothérapie. Ces derniers traitements sont encore en phase d’essais cliniques et les résultats sont attendus pour confirmer l’intérêt de ces nouvelles molécules.

Quels symptômes?

Quels symptômes?

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Quels symptômes?

Les symptômes associés aux plaques pleurales (lésions bénignes) sont quasiment inexistants. Parfois, en raison de leur localisation ou si elles sont calcifiées, les plaques pleurales peuvent provoquer des douleurs thoraciques locales.

L’asbestose qui est la conséquence de l’exposition chronique à l’amiante est une maladie reconnue sur le plan professionnel et correspond à un état inflammatoire chronique du tissu pulmonaire avec atteinte et réduction importante de la fonction respiratoire.

Le mésothéliome pleural se caractérise quant à lui essentiellement par des douleurs thoraciques non caractéristiques et son diagnostic est souvent réalisé lors d’un bilan de contrôle général chez des personnes à risque.

Certains biomarqueurs présents dans le sang (molécules spécifiques liées à la présence des lésions pleurales) ont été identifiés récemment et pourraient faciliter la mise en évidence et le suivi de ce type de cancer : il s’agit principalement de la mésothéline ou de la fibuline.

Facteurs de risque

Facteurs de risque

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Facteurs de risque

Le mésothéliome pleural est principalement la conséquence directe de l’exposition chronique à l’amiante dans un cadre d’activité professionnelle. Il est important de répéter que, pour qu’une lésion bénigne ou maligne sur la plèvre (ou le péritoine) puisse apparaître, il faut une exposition chronique de longue durée à l’amiante avec accumulation des fibres d’amiante localement dans le tissu pleural et création d’un état inflammatoire local. Une exposition de courte durée n’aura en général aucune conséquence au long terme.

L’exposition à l’amiante peut également entraîner l’apparition de lésions bénignes qui sont en fait l’expression la plus fréquente de l’exposition à l’amiante. Ces lésions ne sont pas cancéreuses et se manifestent essentiellement sous forme de lésions inflammatoires de la plèvre. Ces lésions peuvent à terme s’épaissir et devenir ce que l’on appelle souvent des ‘plaques pleurales’. Ces plaques pleurales n’ont pas tendance à devenir cancéreuses, mais peuvent mettre 20 voire 30 ans à apparaître après les premiers contacts avec l’amiante.

En France ou d’autres régions du monde, certaines régions paraissent plus touchées que d’autres et le pic de mortalité associée au mésothéliome semble avoir été atteint (pour la France) récemment au début des années 2000. Le mésothéliome pleural touche le plus souvent les hommes au-delà de 50 ans.

L’amiante a été reconnue comme substance cancérigène par l’OMS en 1977, mais son interdiction n’est que toute récente : elle date du 1er janvier 1997 pour la France et seulement du 1er janvier 2005 pour l’Union européenne. Ce n’est qu’en 2012 que le gouvernement canadien a mis fin à l’exploitation minière de l’amiante (fibres de chrysotile).

MESOTHELIOMA (pleural, peritoneal, pericardial)

MESOTHELIOMA (pleural, peritoneal, pericardial)

Qu’est-ce que le mésothéliome?

mesotheliomaLe mésothéliome est une forme très agressive, mais relativement rare de cancer touchant l’enveloppe (aussi appelée surface mésothéliale) des poumons (la plèvre), de la région abdominale (le péritoine) ou du cœur (le péricarde).

L’atteinte de la plèvre (mésothéliome pleural) est la forme la plus fréquente de mésothéliome (90% de l’ensemble des cas). Même s’il s’agit d’une tumeur assez rare, elle peut être plus fréquemment rencontrée dans certaines régions en raison de facteurs de risque professionnels comme l’exposition à l’amiante qui en est la principale cause (83% chez les hommes). L’exposition à l’amiante est par ailleurs reconnue comme maladie professionnelle.

Cette maladie concerne essentiellement certaines catégories professionnelles bien individualisées comme les travailleurs du bâtiment, les charpentiers ou les électriciens. Il existe très souvent une longue voire très longue période de latence (parfois jusqu’à 40 ans) entre la première exposition à l’amiante et l’apparition éventuelle des premières lésions cliniques. Du fait de cette longue latence, de nombreux cas ne se sont manifestés que récemment, au cours des vingt dernières années. Heureusement, l’apparition de lésions cancéreuses suite à l’exposition chronique à l’amiante n’est pas fréquente.